Or, cette présomption peut être renversée car elle n’est pas le seul élément à prendre en considération. D’après le Tribunal fédéral qui cite la littérature médicale, il n’existe pas de corrélation fixe entre le taux d’alcoolémie et la psychopathologie qui en découle. Il faut en particulier toujours tenir compte de l’accoutumance, de la personnalité du prévenu ainsi que de la situation de fait concrète (ATF 122 IV 49, consid. 1b et les références citées). 22.3 La présente affaire a ceci de particulier que le prévenu était justement une personne habituée à consommer régulièrement de grandes quantités d’alcool.