D. 95 et 98) et sous l’emprise de stupéfiants (taux de 1,5µg/L de THC ; D. 98). Circuler dans un tel état revient à faire preuve d’une grave absence de considération à l’égard des autres usagers de la route et démontre l’égoïsme du prévenu, ce d’autant plus que le mobile était totalement futile. L’alcool ou les produits stupéfiants représentent en effet chacun un grand danger lorsqu’un conducteur est sous l’emprise de l’une de ces substances. Conjugués, ces produits forment un cocktail qui amoindrit d’autant plus les capacités à prendre le volant (D. 99).