Elle a aussi exposé en quoi les événements avaient encore des répercussions sur elle actuellement, même si elle a aussi indiqué aller mieux (D. 422 l. 165-167). A relever également que la manière de procéder du prévenu le jour des faits doit être qualifiée de vile et quelque peu retorse vu la manière dont il a fait peur à la victime, l’a relativement isolée puis a utilisé la force à son encontre. Sa volonté criminelle est loin d’être anodine.