Concernant l’élément constitutif subjectif de l’infraction, à savoir l’intention, on ajoutera qu’il est clair que le prévenu savait que la victime voulait partir déjà depuis un moment, dans la mesure où elle lui avait fait part de cette intention à réitérées reprises, de même qu’elle avait refusé de le suivre chez lui. Il est évident qu’il était conscient que l’évocation de l’histoire du couteau planté dans la jambe de son excopine et du fait qu’il sortait de prison pour ce motif intimidait la partie plaignante, très jeune fille réservée, et qu’elle était mal à l’aise (D. 420 l. 54ss).