La défense a allégué en substance une absence de contrainte, mais également que l’absence de consentement ne pouvait être perçue du prévenu. Cet argument ne saurait être retenu dans la mesure où, alors que le prévenu ne pouvait que sentir que la partie plaignante résistait à la force de traction qu’il exerçait, il a poursuivi ses agissements, allant jusqu’à essayer d’introduire sa langue dans la bouche de C.________. De cette manière, le prévenu a brisé la résistance de la partie plaignante en toute connaissance de cause et a outrepassé son consentement de telle sorte qu’il ne pouvait que se rendre compte de son opposition.