D. 218). Puis, alors qu’il essayait d’introduire sa langue dans la bouche de la victime, le prévenu retenait par la force la partie plaignante et celle-ci ne parvenait pas à se dérober. Toute la scène du baiser lingual a duré plusieurs secondes. Ce faisant, le prévenu n’a pas hésité à user de sa supériorité physique et de son ascendant pour soumettre sa jeune victime à ses pulsions sexuelles, sans y parvenir totalement puisqu’elle a conservé la bouche fermée. Compte tenu de la peur que le prévenu avait suscitée chez elle, il ne saurait être considéré qu’elle n’a pas offert une résistance suffisante.