– quand bien même celui-ci suffirait à réaliser l’élément constitutif subjectif de l’infraction – dans la mesure où le prévenu avait à la fois la conscience et la volonté de commettre un baiser lingual sur une enfant de 15 ans. Il a d’ailleurs déclaré qu’il se souvenait très bien d’avoir essayé d’embrasser la victime avec la langue (D. 41 l. 370ss). C’est ainsi le dol simple qui doit être retenu et l’élément constitutif subjectif de l’infraction est réalisé. 15.7 Il résulte de tout ce qui précède que l’ensemble des éléments constitutifs de l’infraction à l’art. 187 CP, en lien avec l’art. 22 CP, sont réalisés.