Il est en effet évident que si la bouche de la partie plaignante avait été entrouverte, le prévenu y aurait immédiatement introduit sa langue. Cette quasi simultanéité entre l’acte du prévenu et celui de la partie plaignante – qui fermait la bouche –, sans qu’il n’ait jamais été question d’une quelconque « glissade involontaire » ou d’une éventuelle bise maladroitement administrée (D. 9 ; D. 218 l. 13ss ; D. 23 l. 20ss ; D. 421 l. 95-98), conduit à ce que le prévenu a tenté, sans succès, de commettre un acte d’ordre sexuel au préjudice de C.________. Compte tenu de la jurisprudence évoquée précédemment