14. Arguments de la défense 14.1 En substance, la défense a plaidé que s’agissant de l’infraction à l’art. 187 CP, l’intention du prévenu faisait défaut, notamment en raison du fait que le baiser en cause n’a duré qu’une seconde, que les parties portaient leurs vêtements et qu’il n’était pas question de l’introduction la langue. De plus, le prévenu, qui n’a au surplus pas été brusque, ignorait que la partie plaignante n’avait pas 16 ans, respectivement qu’elle avait 15 ans et demi, ce qui signifie qu’elle avait presque la majorité sexuelle, mais pas encore. S’agissant de l’infraction au sens de l’art.