D’ailleurs, la version rapportée par le prévenu lors de l’audience d’appel est relativement pauvre et fragmentaire à cet égard, le prévenu n’ayant apporté aucun détail supplémentaire quant au bout de papier prétendument remis par la partie plaignante. Il s’est seulement contenté d’indiquer qu’il ne savait pas manipuler un téléphone de manière à en obtenir le numéro et que la juge de première instance avait tort (D. 427 l. 45ss), ce qui est non déterminant dans la mesure où tout un chacun peut très aisément appeler son propre numéro au moyen de l’appareil déverrouillé d’un tiers.