D. 218 l. 45ss). Contrairement à ce qu’a plaidé la défense, le fait que la partie plaignante n’ait pas pris la fuite s’explique par la pression progressivement instaurée par le prévenu sur elle telle que décrite précédemment. La plaignante a parfaitement décrit lors de l’audience en seconde instance l’état de surprise et de peur dans lequel elle se trouvait le jour en question, de sorte qu’elle était fortement déstabilisée.