A noter que le prévenu a invité plusieurs fois la victime à le suivre chez lui et qu’il lui a finalement fait état de ses motivations sexuelles pour cette invitation en lui indiquant que, le cas échéant, il se serait passé quelque chose de sexuel à son domicile (D. 9 ; D. 218 l. 45ss). Contrairement à ce qu’a plaidé la défense, le fait que la partie plaignante n’ait pas pris la fuite s’explique par la pression progressivement instaurée par le prévenu sur elle telle que décrite précédemment.