Concernant l’histoire du couteau planté dans la jambe de l’ex-copine du prévenu, celle-ci a servi à faire peur à la victime, respectivement à lui faire augurer un préjudice à son égard en cas d’opposition de sa part envers le prévenu, ce qui a eu pour effet que la partie plaignante l’a suivi comme il le voulait (D. 8-9, D. 218 l. 32ss). Les questions très personnelles posées très tôt par le prévenu à la partie plaignante ont également contribué au même objectif, en particulier celles se rapportant à sa vie sexuelle et à ses éventuels petits copains (D. 218 l. 25ss), en la