11.5.5). Cette dernière méthode avait l’avantage de la simplicité et n’était pas propre à éveiller les soupçons de la partie plaignante, dans la mesure où la sonnerie de l’appareil du prévenu n’a pas retenti – étant rappelé qu’il est retenu par la 2e Chambre pénale que cet appareil n’était pas en possession du prévenu le jour des faits ou, s’il l’était, pouvait très bien se trouver en mode silence. 12.5.3 A cela s’ajoute un manque de cohérence dans les propos du prévenu. En effet, A.________ a lui-même déclaré avoir étudié au collège E.________ (D. 41 l. 367ss ; D. 427 l. 71).