Manifestement, cette thèse lui a uniquement servi à justifier les appels passés à la victime après les faits. La version de la partie plaignante est, considérée pour elle-même, bien plus plausible, soit que A.________ a eu connaissance de son numéro d’appel directement en fouillant dans son téléphone qui était déverrouillé et en mémorisant son numéro, voire en procédant lui-même discrètement à un appel en absence sur son propre numéro d’appel (cf. consid. 11.5.5).