Ainsi, il aurait été assez logique et adéquat de sa part d’exprimer un regret, voire de la surprise, quant au fait d’avoir embrassé une jeune fille quasiment inconnue dont on lui dit qu’elle est mineure, ou quant au fait d’avoir effrayé celle-ci par ses propos et son comportement. Ce n’est que le 21 août 2023, soit bien tardivement en procédure, qu’il a prétendu, sans convaincre, que s’il avait su qu’il allait effrayer C.________, il aurait tu l’histoire du coup de couteau, ce qui ne constitue en tout état de cause pas le noyau dur des faits reprochés (D. 429 l. 167- 168).