Indépendamment des moyens de preuves ou des éléments incriminants qui lui étaient soumis, le prévenu ne s’est jamais remis en question. Ainsi, il aurait été assez logique et adéquat de sa part d’exprimer un regret, voire de la surprise, quant au fait d’avoir embrassé une jeune fille quasiment inconnue dont on lui dit qu’elle est mineure, ou quant au fait d’avoir effrayé celle-ci par ses propos et son comportement.