Cela démontre qu’au lieu de donner une explication quant à l’histoire du couteau, le prévenu préfère s’en prendre à la partie plaignante. A relever que la version donnée en appel par le prévenu à ce propos est inédite dans la mesure où il n’avait jamais jusqu’alors déclaré que son ex-copine s’était blessée elle-même avec le couteau (D. 426 l. 36ss). En outre, il est intéressant de constater que, jusqu’en procédure des débats de première