qu’il lui avait proposés et répétant qu’elle lui avait remis son numéro sur un papier (D. 426-427 l. 36-64). 12.4.2 Il résulte de ce qui précède que le prévenu n’hésite pas à jeter le discrédit sur la partie plaignante, allant jusqu’à suggérer fortement qu’elle est une menteuse, notamment lorsqu’il soutient qu’elle a déformé ses propos se rapportant à son excopine, cela encore en appel (D. 426 l. 36ss). Cela démontre qu’au lieu de donner une explication quant à l’histoire du couteau, le prévenu préfère s’en prendre à la partie plaignante.