En effet, il s’est contenté d’expliquer d’où il venait ce jour-là, ce qu’il faisait à l’endroit en question, qu’il n’était pas entré dans la cour pour aborder la partie plaignante et qu’il n’avait rien d’autre à dire sur le sujet (D. 33 l. 72-78). Confronté au fait que le bout de papier avec le numéro de téléphone de la partie plaignante, qu’elle lui aurait selon lui donné, n’avait pas été retrouvé lors de la perquisition, le prévenu a maintenu sa version selon laquelle le bout de papier en question « devait être quelque part » (D. 34 l. 114-115).