Il ressort également de l’audition en deuxième instance que la partie plaignante ne cherche toujours pas à charger inutilement le prévenu. Ainsi, lorsqu’elle a indiqué que le prévenu l’a rappelée en se faisant passer pour la police, elle ne dit pas que c’était pour l’impressionner ou la harceler mais se contente de répondre : « je pense que c’était une plaisanterie mais je ne comprends pas pourquoi » (D. 422 l. 141ss). Le fait de préciser en seconde instance qu’elle avait indiqué son âge réel au prévenu à plusieurs reprises n’a rien de suspect, contrairement à ce qu’a plaidé la défense.