En appel, la partie plaignante a indiqué qu’elle ne savait pas pourquoi il l’avait rappelée un ou deux jours après la plainte et qu’elle avait vraiment cru, au moment de répondre, que c’était la police qui appelait (D. 422 l. 135ss). D’après elle, le prévenu s’est annoncé en indiquant « Police cantonale bernoise » avant de révéler son vrai nom, ce qui l’avait conduite à mettre rapidement terme à la conversation (D. 422 l. 141ss). A relever que le prévenu luimême a confirmé avoir recontacté la partie plaignante après les faits, au moyen de son vrai nom, contestant au passage s’être fait passer pour la police (D. 35 l. 161ss).