Durant les débats de première instance, la partie plaignante a confirmé en substance ses précédentes déclarations. En particulier, elle a expliqué qu’il l’avait recontactée par téléphone 2-3 jours après les faits et que le prévenu avait composé son numéro (D. 219 l. 9ss). En appel, la partie plaignante a indiqué qu’elle ne savait pas pourquoi il l’avait rappelée un ou deux jours après la plainte et qu’elle avait vraiment cru, au moment de répondre, que c’était la police qui appelait (D. 422 l. 135ss).