17 (D. 420 l. 75ss ; 421 l. 95ss). Il résulte de ce qui précède qu’une nouvelle fois, le récit de la partie plaignante est riche et crédible. Elle ne cherche pas à en rajouter inutilement et sa description des actes du prévenu à son encontre est claire. En particulier, la gradation déjà évoquée précédemment dans les gestes connotés sexuellement du prévenu vis-à-vis de la partie plaignante a atteint un palier supplémentaire, puisque le prévenu a essayé, d’après elle, de lui imposer un baiser lingual.