Sur question de la police, la partie plaignante a précisé qu’elle n’était pas parvenue à se dégager du prévenu qui tentait d’introduire sa langue dans sa bouche, mais qu’elle avait gardé cette dernière fermée (D. 10). Durant les débats de première instance, la partie plaignante a confirmé ses précédentes déclarations (D. 218-219), précisant bien que le prévenu avait essayé de l’embrasser avec la langue, mais qu’il n’y était pas parvenu (D. 218 l. 18-23). Devant la 2e Chambre pénale, la partie plaignante a indiqué que le prévenu la retenait par la nuque et que son baiser sur la bouche n’était pas un « accident »