Elle a expliqué qu’elle a finalement rassemblé ses affaires avant de quitter le prévenu, qui lui a répondu que « quelque chose de sexuel » se serait passé chez lui s’ils y étaient allés (D. 9). Sur question de la police, la partie plaignante a précisé qu’elle n’était pas parvenue à se dégager du prévenu qui tentait d’introduire sa langue dans sa bouche, mais qu’elle avait gardé cette dernière fermée (D. 10).