Elle avait ainsi la crainte que si la musique s’éteignait, cela ne déplaise au prévenu (D. 219 l. 12ss), ce qui constitue un détail à valeur de signe de réalité. Il résulte de ce qui précède que le récit de la partie plaignante concernant la deuxième phase est tout aussi cohérent que celui relatif à la première. En effet, C.________ explique avec de nombreux détails comment le prévenu a commencé à la toucher physiquement, d’abord avec une main dans le dos, puis sur le genou, et finalement sur la cuisse.