Toujours d’après la partie plaignante, le prévenu a ensuite bu de l’alcool qu’il avait dans son sac, puis a posé sa main sur son genou à elle, en remontant ensuite jusqu’au milieu de sa cuisse (D. 8-9, 10). La partie plaignante a confirmé sa version concernant cette deuxième phase lors des débats devant le Tribunal régional (D. 218-219) ainsi que devant la 2e Chambre pénale (D. 421 l. 105ss ; l. 114ss). En particulier, elle a précisé qu’elle ne savait pas si le prévenu était sous l’influence de l’alcool à ce moment, mais qu’elle l’avait vu boire et qu’il lui avait proposé de faire de même (D. 219 l. 4ss).