La partie plaignante n’a pas non plus caché sa peur devant le Tribunal régional, notamment lorsque le prévenu lui a parlé de l’histoire du couteau planté dans la jambe de son ex-copine et du fait qu’il venait de sortir de prison pour ce motif (D. 218 l. 32ss). Les détails évoqués à propos de cette histoire par la partie plaignante, lors de sa première audition, démontrent qu’il ne saurait être question d’une invention.