Elle a aussi expliqué qu’elle s’était sentie mal à l’aise face aux questions se rapportant à sa sphère intime, posées par le prévenu d’entrée de cause, respectivement qu’elle ne comprenait pas pourquoi le prévenu lui demandait un briquet alors même qu’elle ne fumait pas (D. 218 l. 27-30). La partie plaignante n’a pas non plus caché sa peur devant le Tribunal régional, notamment lorsque le prévenu lui a parlé de l’histoire du couteau planté dans la jambe de son ex-copine et du fait qu’il venait de sortir de prison pour ce motif (D. 218 l. 32ss).