Ainsi, lors des débats de première instance, la partie plaignante a expliqué qu’elle était, de manière générale, mal à l’aise quand des inconnus venaient l’aborder (D. 218 l. 26). Elle a aussi expliqué qu’elle s’était sentie mal à l’aise face aux questions se rapportant à sa sphère intime, posées par le prévenu d’entrée de cause, respectivement qu’elle ne comprenait pas pourquoi le prévenu lui demandait un briquet alors même qu’elle ne fumait pas (D. 218 l. 27-30).