s’est également référée à la peur engendrée chez elle par le prévenu qui lui a raconté avoir planté un couteau dans la jambe de son ex-copine. Elle a très bien expliqué à la policière les effets de cette peur sur elle-même, soit qu’elle s’était sentie forcée d’obéir au prévenu qui lui a dit de rester, puis de le suivre près de la Suze, ceci alors qu’elle lui disait qu’elle devait rentrer. Elle a explicitement indiqué qu’elle avait craint qu’il ne s’en prenne à elle. La partie plaignante l’a répété en deuxième instance (D. 420 l.