En effet, il est rappelé qu’une grande sincérité émane des déclarations de cette dernière, comme cela a été relevé. De surcroît et à titre d’exemple, il sied d’évoquer la question de la position de la langue du prévenu lors du baiser : à aucun moment la partie plaignante n’a indiqué que celui-ci était parvenu, d’une manière ou d’une autre, à l’introduire dans sa bouche, alors qu’elle aurait pu le soutenir sans difficultés. La partie plaignante est restée mesurée dans ses propos et n’a jamais nié avoir suivi le prévenu jusqu’à la Suze. Elle a aussi nuancé l’impact de ces événements sur sa