Ces exemples démontrent également que la partie plaignante était guidée par un souci d’exactitude tout au long de sa déposition, souci qui transparait également lors des auditions suivantes. On relèvera ainsi qu’en appel, la partie plaignante a expressément déclaré qu’elle ne se souvenait plus très bien de l’épisode du couteau – quand bien même elle parvenait encore à le situer dans la chronologie des évènements (D. 419-420 l. 36ss ; l. 44ss). Cela confirme qu’elle n’entendait pas accuser le prévenu sans certitude.