Sur ce point et à titre d’exemple, on retiendra qu’interrogée à ce propos par la policière, elle a répondu qu’elle n’avait pas dit au prévenu d’arrêter lorsqu’il a posé sa main sur sa jambe et l’a remontée le long de celle-ci jusqu’à mi-cuisse. Si elle a parlé dans un premier temps du fait que le prévenu avait posé ses mains sur elle à ce moment-là, elle a ensuite précisé qu’il ne s’agissait que d’une seule main. Elle a aussi expliqué que lorsqu’il l’a retenue par la nuque, ce n’était sûrement pas avec une grande force mais que, comme elle était choquée, elle n’avait pas réussi à se dégager.