La partie plaignante a rapporté que, lors du baiser, elle avait été retenue par le prévenu par la nuque et que le baiser en question ne pouvait pas être un accident. La partie plaignante a aussi déclaré en substance que son anxiété était perceptible au moment des faits et avoir indiqué plusieurs fois qu’il fallait qu’elle rentre chez elle, respectivement qu’elle avait envie de rentrer, sans que cela n’influence d’une quelconque manière le comportement du prévenu à son égard. 11.2 Genèse des déclarations 11.2.1