La défense a allégué, concernant l’aspect subjectif des faits, que les parties s’étaient rencontrées le jour en question et que cela avait donné lieu à une conversation amicale. La défense a poursuivi en soutenant que rien ne démontrait, d’une quelconque manière, que C.________ avait été ensuite forcée de rester auprès du prévenu, respectivement qu’elle avait été empêchée de partir ou d’appeler à l’aide, alors même qu’elle l’avait suivi et qu’ils s’étaient trouvés dans un endroit public et, de surcroît, fréquenté. Pour la défense, différents rapprochements corporels ont eu lieu.