De manière générale, il faut donc constater que la procédure a été ponctuée de périodes d’inactivité en elles-mêmes peu problématiques sauf une, mais qu’elle a globalement été très longue. Partant, une réduction de 3 mois doit être retenue afin de tenir compte de cette longue durée de la procédure et d’une légère violation du principe de célérité en instruction. 26.9 C’est donc une peine privative de liberté complémentaire de 16 mois qui doit être infligée en l’espèce.