26.7 Une peine complémentaire de 16 mois devrait être prononcée. Au regard des éléments relatifs à l’auteur clairement défavorables (ch. 25.6), la peine doit toutefois être aggravée de 3 mois, pour une peine privative de liberté complémentaire fixée à 19 mois. 26.8 Près de cinq ans se sont écoulés entre la commission des faits et le présent jugement. Ce retard peut en partie être expliqué par la tactique dilatoire mise en place par le prévenu, si bien que la réduction de peine consentie à ce titre ne doit pas être trop importante.