cela s’ajoute que l’infraction a été commise à proximité d’une gare, accentuant ainsi les risques de perte de maîtrise et d’accident en lien avec les usagers de ladite gare. Le prévenu a ainsi agi intentionnellement. 18.7 La défense n’a par ailleurs pas soutenu que les Juges de première instance auraient appliqué l’art. 90 al. 3 et 4 LCR à tort, mais s’est contentée de maintenir la contestation du prévenu quant au fait qu’il serait l’auteur de l’infraction. 18.8 Ainsi, le prévenu, ayant agi à tout le moins par dol éventuel, doit être reconnu coupable d’infraction qualifiée à la loi sur la circulation routière (art. 90 al. 3 et 4 LCR