Commençant par affirmer de manière certaine ne pas avoir conduit le véhicule le jour des faits pour ensuite revenir sur ses déclarations en prétendant l’avoir conduit le 12 octobre 2018, tout en indiquant ne plus se souvenir de la date exacte pour finalement affirmer aussitôt après, avoir été au volant de la voiture le soir des faits. Sa crédibilité vacille un peu plus encore lorsqu’il lui est demandé de nommer les personnes présentes à bord du véhicule et qu’il omet de mentionner H.________ (D. 597) dont le prévenu a confirmé la présence à bord du véhicule (D. 173 réponse à la question 41).