Aussi, elle soutient que A.________ n’a renoncé ni à son droit de confrontation ni à son droit à la répétition de l’administration de ces moyens de preuve et que partant, les auditions des personnes précitées ne sont pas exploitables à la charge du prévenu. Ainsi, elle conclut que c’est à tort que l’autorité de première instance s’est basée sur les auditions de M.________, N.________, H.________, O.________ et I.________. 8.4 Auditions de M.________, N.________, H.________ et O.________ 8.4.1 S’agissant de l’audition du 14 octobre 2018 de M.________ et de celle de O.________ du 2 novembre 2018, il a été établi que, faute d’avoir été informés