Le fait que le prévenu se soit montré agressif ne saurait bien évidemment impliquer qu’il ait été menaçant au sens de l’art. 180 CP. Ainsi, la Cour doute très fortement de la crédibilité de la partie plaignante et du témoin E.________ sur le noyau des faits. 13.2 Partant, la 2e Chambre pénale retient, en résumé, l’état de fait suivant : Le 30 octobre 2020, C.________ se trouvait avec E.________ devant l’immeuble du prévenu. Celui-ci, qui était accompagné de G.________ et se trouvait dans la rue devant chez lui, s’est approché de la partie plaignante en lui parlant en turc.