10 exacte des propos exprimés, et par conséquent de se forger une intime conviction que des propos menaçants ont réellement été tenus, susceptibles de fonder un verdict de culpabilité. De même, le fait que la discussion ait été animée des deux côtés ne permet pas non plus de retenir l’existence de menaces, quand bien même le prévenu aurait à un moment donné serré les poings alors qu’il se trouvait près de la partie plaignante. En effet, il ne ressort pas des déclarations des personnes interrogées que A._