Il sied de relever que, pour le prévenu, l’altercation avec la partie plaignante n’était pas une dispute (D. 155 l. 2). Il a en outre expliqué qu’il n’avait pas crié et que c’était la partie plaignante qui avait commencé à crier lorsqu’il lui avait demandé de partir (D. 154 l. 21-22, 39-40). 11.3 Il résulte de ce qui précède que le prévenu ne conteste pas qu’une altercation ait eu lieu, ni les grandes lignes de celle-ci. La 2e Chambre pénale retient également que le prévenu a, de manière constante, réfuté avoir menacé la partie plaignante puisqu’il lui aurait seulement dit « dégage » et « va chier ».