la police (D. 150 l. 16-17) et a indiqué qu’elle n’avait plus de contacts avec le prévenu et qu’elle n’avait jamais eu de problèmes avec lui auparavant (D. 150 l. 27- 31). Interrogée par la Présidente sur les faits, elle a réitéré que le prévenu était agressif et l’avait menacée lors de l’altercation et qu’elle avait été choquée (D. 150 l. 37 ; D. 151 l. 6). Quant aux propos tenus par le prévenu, la partie plaignante a déclaré qu’il lui avait dit : « Qu’est-ce que tu fais ici, c’est devant chez moi, je te baiserai, je te tuerai » (D. 151 l. 10). Sur demande de la Présidente, elle a confirmé