Elle a qualifié ces derniers de menaces (D. 6 l. 43). Elle a également précisé que le prévenu était très énervé, qu’il avait les poings serrés et était penché en avant (D. 6 l. 39 ss). Interrogée sur sa relation avec le prévenu, la partie plaignante a expliqué qu’elle le connaissait depuis de nombreuses années puisqu’ils habitaient dans le même quartier et avaient des amis communs. Elle a ajouté que le prévenu n’avait jamais eu de paroles ou de gestes déplacés à son égard (D. 6 l. 52-57).