Toujours concernant sa vie familiale, il ressort du dossier que le prévenu est venu seul en Suisse et que sa famille ne l’a rejoint que 8 ans plus tard, le prévenu n’ayant alors même pas fait ménage commun avec eux à leur arrivée en Suisse jusqu’à son placement en détention. S’il a certes renoué des liens avec eux, les contacts restent relativement distants puisque son épouse vient régulièrement une fois par semaine lui rendre visite alors qu’il voit ses enfants de manière plus que sporadique.