La défense ajoute que le séjour en détention du prévenu a eu un effet bénéfique sur lui puisqu’il suit non seulement une thérapie afin de préparer sa réinsertion et d’éviter la commission de nouvelles infractions mais également des cours de langue. Si elle reconnaît que son intégration n’est pas exemplaire, elle souligne les conditions difficiles dans lesquelles s’est retrouvé le prévenu qui, venant d’un pays en guerre, n’avait ni formation ni connaissances linguistiques et était sans sa famille et ses enfants.