Elle a toujours conservé des liens très forts avec son pays d’origine, dans lequel elle a vécu pendant 44 ans et où se trouve toute sa famille et sa fortune. Elle en parle évidemment la langue. Partant, les possibilités de réintégration dans son pays d’origine sont évidentes. 26.11 Au vu de ce qui précède, il est clair que l’expulsion de la prévenue ne la mettrait pas dans une situation personnelle grave. Etant donné qu’il s’agit de conditions cumulatives, et que la première condition n’est pas remplie, il n’est pas nécessaire d’examiner la seconde condition.